Anis Mili, photographe ou artiste photographe ? Les deux à la fois. Car parson métier, on lui demande souvent de photographier des personnes, desmanifestations, et autres images. Mais lorsque qu’il prend l’initiative deprendre une photo, dans ce cas, Anis Mili va au-delà de la simple photo quisert à illustrer la page d’un journal, d’une revue ou d’un article surwebmanagercenter… pour prendre des imagesqui reflètent ses sensations intérieures.
Oui, Anis Mili sait voyager au-dedans de l’image pour ressortir ce qui estdifficilement perceptible par le commun des mortels. Voilà son côtéphotographe doublé d’artiste, au sens savant du terme : pour lui, la photon’est pas une image inerte, elle est muette mais éloquente, elle est aveuglemais voit, elle est son et lumière… Elle est aussi le reflet d’un instant‘’T’’, du moins d’un moment !
Un talent doublé d’une sensibilité hors norme qu’il a hérité de son papa,ceux qui le connaissent depuis longtemps. Autant dire qu’il appris ou plutôtpuisé à la bonne source. Mais en matière d’art, l’héritage n’est quesecondaire, il faut forger ou se forger son propre talent. Pour ce faire,Anis Mili plonge et replonge dans ses souvenirs d’enfance, dans lesbuissons, la forêt, la mer…
Ces moments favoris, le lever ou le coucher du soleil… qu’il considère commedes moments magiques au sens artistique du terme. Mais pas seulement. Ledésert, la mer ou l’océan, les artistes, une personne en désarroi/détresse,pensive ou en pleine gaieté, sont également des sujets de prédilection del’objectif de son appareil photo. Ceci pour dire que les photos de Milimêlent souvent passion et cœur.
Tiens, à l’occasion des vœux du nouvel an 2007, voici ce que dit de luil’ambassadeur de France en Tunisie, S.E. Serge DEGALLAIX, en parlant desséance de photo qu’il a effectuées à la résidence de France à La Marsa :‘’Anis Mili a posé un regard rempli de sensibilité sur cette demeure dont ila su capter la magie et je vous invite à suivre au fil des mois sadéambulation photographique dans le secret des jardins ou desappartements’’.
On retiendra de cette phrase quatre mots : regard, sensibilité, capter,magie qui résument le lien triangulaire, du moins osmotique entre Anis Mili,son appareil photo et l’extérieur.
Enfin, lorsqu’il reçut le premier prix national de la création des jeunes pour l’Année 2007, pour la catégorie ‘’photographie’’ -prix créé par l’Association tunisienne de loisirs-, cela ne fut pas une surprise pour ceux qui le connaissent et le voient en œuvre. Une récompense venue après seize ans d’expérience ayant permis d’affiner la perception du jeune photographe et de forger son talent d’artiste. Ce n’est que mérite.
La prochaine étape serait, peut-être, de faire reconnaître son talent à l’extérieur. Qui sait !
En tout cas, nous lui souhaitons bonne continuation !